D’après le département de psychiatrie et de sciences comportementales à l’École de médecine de l’Université Johns Hopkins et Bloomberg School of Public Health de Baltimore, il existe un combiné épigénétique et génétique des comportements suicidaires et du suicide.

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L’étude est publiée par l’Americian Psychiatric Association. Elle affirme qu’il est possible d’identifier les personnes à risque de suicide à partir des gènes. Une découverte qui peut sauver plus d’un million de vie à travers le monde (une personne toutes les 40 secondes selon les dernières statistiques).

Dans le même sens, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) place le suicide à la troisième cause de mortalité la plus fréquente dans le monde. Il est, aussi, la principale cause de mortalité chez les adolescents et les adultes âgés de moins de 35 ans.

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La méthode utilisée par les chercheurs, c’est l’analyse de mtéhylation d’ADN : en identifiant un épigénétique additif d’association génétique au suicide (le SKA2).

Pour conclure, les médecins peuvent déterminer si une personne a besoin de suivi, traitement ou de soins à l’issu des résultats. Un examen préventif qui pourrait sans doute sauver des vies.

L’étude lève le voile aussi sur la réalité «génétique» du suicide en le faisant sortir de l’unique sphère psychologique ou psychotique. Il peut être ainsi considéré comme une maladie et ne plus le limiter aux troubles mentaux.

M.S


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