
La première des règles est de ne pas vouloir prendre la place du vrai parent. Même si elle est facile à prendre , elle est usurpée et un jour où l’autre l’enfant en tiendra rigueur à son beau-parent. Pas question non plus de jouer les ombres et de ne pas avoir son mot à dire. Le beau-parent a un rôle d’éducateur à jouer, mais il doit l’exercer avec beaucoup de tact et sans jamais s’imposer comme le ferait peut-être un oncle ou une tante.
Il ne doit pas se faire appeler papa ou maman, sauf si le parent naturel qu’il remplace est décédé ou a abandonné l’enfant, mais dans ce cas-là , la situation doit être claire. Même si l’histoire remonte à quand il était tout petit, l’enfant doit connaître la nature exacte du lien qui l’unit à son beau-parent. Il ne l’en aimera que davantage. Au contraire, s’il y a eu mensonge, la déception entraînera de la rancœur.
Une des difficultés dans les relations enfants / beaux-parents, c’est cette espèce d’obligation dès le départ de devoir s’aimer et se plaire. Cela empêche toute spontanéité. Le temps et la patience sont souvent les meilleurs des alliés.
Chiraz Bouzaiane














