actu_jebel-chaambi-abou-iyadh-sest-bel-bien-rendu-a-la-regionAbou Iyadh a parlé, il a tenu un discours qui ressemblait fort au souffle rauque et puissant d’une bête qui résonne dans l’antre silencieux des arènes. Ai-je dit puissante et rauque ? Pardon, je voulais dire lâche et faible, dépourvu d’éloquence, de rhétorique et vide de sens…

La bête laisse pousser ses derniers gémissements avant d’être battue, incroyable, elle chuchote, « Mes partisans ne peuvent être vaincus malgré la “persécution” dont ils sont victimes». Une déclaration vidéo de 5 minutes, quelques phrases, espacées par des quintes de toux…

«Dieu sait combien j’aurais voulu être avec vous au moment où vous ouvrez une page rayonnante de l’histoire de notre nation. Vous avez montré au monde entier que vos efforts ne peuvent être vaincus malgré la persécution de vos chefs», dit l’homme, en fuite depuis septembre 2012. Cela rappelle un certain Ben Laden non!

La bête vivrait-elle ses derniers moments? Ces aphorismes seraient-ils les gémissements d’une bête qui saigne, qui agonise?

Le temps nous le dira…


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