De nos jours, la violence est devenue monnaie courante. Au sein du foyer, dans la rue, à l’école, des jeunes et des moins jeunes communiquent en recourant à la violence physique ou verbale. Les actes de délinquance arrivent à leur paroxysme dans une société où le dialogue fait défaut et où la population juvénile, incomprise et marginalisée, ne trouve autre moyen d’expression que de faire appel à la violence. Cependant, il est à noter que cette violence ne s’installe pas fortuitement. Une  série de causes la sous-tend. Parmi les moyens fréquents qui véhiculent la violence, les psychologues et sociologues  s’accordent à citer la télévision, premier moyen médiatique face auquel de nombreuses personnes  sont exposées.

Face à la télévision, nous nous retrouvons souvent envahis par une série infinie d’images dont le contenu est varié. Ces images, dont le contenu n’est pas toujours constructif et positif, véhiculent des messages différents dans de nombreux domaines de la vie, éducation, société, relations sociales. Cependant, quand un jeune est livré à lui-même face à la télévision, il ne peut qu’être submergé par les contenus sur lesquels aucun travail sélectif n’est opéré, et qui de surcroît, transmettent des messages erronés ou pire encore, sont un appel à la violence. De nos jours, la cellule familiale manquant à ses tâches principales dont le suivi et le contrôle des enfants, s’investit de plus en plus sur le plan professionnel, négligeant ainsi son rôle parental. « Il est navrant d’observer, de nos jours, que les parents accordent plus d’intérêt à leur travail et à la quête de l’aisance financière qu’à celui de l’éducation de leurs chérubins. On remarque que ces derniers évoluent souvent détachés d’un contexte familial harmonieux et sont, de ce fait, exposés à toutes sortes de facteurs pouvant nuire à leur développement ».

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